C'est un bien beau pays qui peut se payer le luxe de voir la gauche et les syndicats descendre dans la rue et paralyser complètement l'ensemble du territoire ou presque. Les "dommages collatéraux" débordent bien entendu les frontières de la France et l'image des travailleuses et travailleurs ne s'en trouve pas embellie. De plus, c'est une minorité qui empêche celles et ceux qui veulent travailler, celles et ceux qui comprennent les enjeux, de continuer à faire tourner l'économie française. Je n'arrive décidement pas à plaindre les laborieux camarades travailleurs, qui sont tout de même actifs 35 heures par semaine (!) et jusqu'à 60 ans... Enfin pour la plupart, car je crois savoir que les fonctionnaires (policiers, militaires, pompiers, enseignants,...) ont droit à une retraite bien méritée un peu plus tôt...
Bruxelles ne devrait-elle pas, dans son élan à légiférer, créer des pénalités pour les pays membres de l'Europe qui se permettent de paralyser les autres? Les accords de Bologne ne prévoient-ils pas un Master en spécialistes des grèves? Car là il y a incontestablement un marché pour les Français...








