Un article est paru le 23 septembre 2010, de quelques lignes seulement, mentionnant les Municipales et Municipaux sortants qui ne se représenteraient pas et ceux qui se mettaient à disposition pour une nouvelle législature, soit Sylviane Balsiger et moi-même.
Le journaliste a ajouté que "je ne cachais pas mon souhait de devenir Syndic". Il eut été plus correct de mentionner "...de se porter candidat à la Syndicature".
Alors c'est un vent de panique qui anime certaines discussions à Blonay, en m'accusant de jouer en solo et de faire campagne tous azimuts.
Il faut préciser que les Conseillères et Conseillers communaux avaient reçu une communication écrite (la 9/10) de la Municipalité par poste et que de surcroit elle était à disposition sur le site Internet de la commune de Blonay (et elle y est encore via ce lien) et donc accessible à tout public.
C'est vrai, j'avoue qu'en dehors de mes fonctions actuelles de Municipal, je suis obligé de travailler...
Dans le même immeuble que mes bureaux, le SwissMedia Center, se trouvent les rédactions de 24Heures pour la région, du Régional et de La Télé pour la région. C'est sans doute un crime aux yeux de certains, puisque j'y croise naturellement souvent les journalistes des rédactions précitées.
Alors lorsque l'un d'eux me demande si je serai candidat à la syndicature, je n'ai pas à cacher ma réponse, qui n'engage que moi. Lorsque je dis au journaliste en question de téléphoner à ma collègue pour connaître sa position, je pense que je suis correct une fois de plus; je ne peux pas contrôler s'il le fait ou non, ce n'est par ailleurs pas mon rôle.
Je constate donc que même sans les partis, la vie politique de Blonay a besoin de piment pour alimenter les discussions de bistrots.
Quand à moi, maintenant que tout est dit, je préfère continuer à tenter d'avancer le mieux possible et au plus près de ma conscience sur les dossiers sous ma responsabilité. Je pense qu'il est préférable de concentrer le plus d'énergie possible pour remplir correctement les missions qui nous sont confiées, car le "ménage communal" continue de tourner malgré les futures élections 2011.





